Catégorie : Culture
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La Saint-Benoît avec l’abbé Romero
Le Pastre se souvient avec un brin de nostalgie, en ce début du mois d’avril, des fêtes somptueuses et ferventes qui exaltaient les paroissiens dans les années 1950. Saint-Benoît, patron de la paroisse de Joncels était la référence absolue pour tous les villageois bercés depuis l’enfance par la liturgie catholique. « Le Goupillon et la Cagoule »…
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Renouveau vigneron
Domaine de Gravezon : une mémoire et un patrimoine L’histoire, un éternel recommencement. Au VII° siècle, les moines bénédictins, amateurs de bons vins, s’étaient établis à Joncels pour son terroir propice à la culture de la vigne et à la vinification. Depuis la fondation de l’abbaye jusqu’au XX° siècle, la viticulture a toujours fait partie intégrante…
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Les vendanges
Les vendanges se faisaient généralement mi-octobre. Le vin récolté était bien souvent vert de fruit. Le degré n’était pas bien fort, entre 6 et 7 degrés. Les cépages essentiels étaient le carignan, le grenache pour le vin blanc et l’aramon. Il y avait aussi des variétés anciennes dont le morastel bousché. On réunissait toute la…
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Les cabanons et mazets de vigne
Lieu d’abri du vigneron, des outils et produits de la vigne. Il est souvent équipé d’un système de récupération des eaux de pluie avec une citerne en béton qui permet d’avoir de l’eau sur place pour le sulfatage, l’endroit étant souvent éloigné du village lorsque l’on y allait à pied ou en charrette. Certains ont…
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Le brame du cerf
Quatre dames du Plô de Cambre étaient en balade du coté d’Avène pour écouter le brame du cerf au clair de lune. Les voilà livrées à elles-mêmes dans la vaste forêt de sapins noirs. Elles sont à l’écoute de la bête en rut. Soudain, trois d’entre elles entendent furtivement au loin le brame du cerf…
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Le cross du Graveson
Ce sera bientôt le cross de Joncels. Tatiana et Gertrude en tant que régionales de l’étape veulent représenter dignement le Plô de Cambre. Tous les participants se préparent à l’avance. On ne s’improvise pas coureur de fond en se rasant le matin devant sa glace. Avec ses boucles enlacées au flanc de la colline et…
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Histoires d’écrevisses
Les écrevisses de Mélac Sur les prés de bord de ruisseau à Mélac la famille avait établi pendant plusieurs années une belle tradition. Au mois d’août la tribu de Puisserguier rencontrait celle de Joncels dans les prés de Mélac pour une journée sur l’herbe. Je vous parle des années 1950-1960. C’était toujours une journée radieuse.…
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La rôtisserie de la Safranière
DINTRE ET DEMORE C’est en 1963, après le décès du grand-père Georges, que nos parents ont décidé d’ouvrir un restaurant dans la maison familiale de Joncels, acquise par notre grand-père à un de ses cousins. Bien évidemment, il a fallu faire des travaux. Avec l’aide du cousin Denis, maçon de son état, une ouverture a…
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Le dernier mineur de Joncels
Voilà, je me présente : Daniel Azemar, pur joncellois. En effet, je suis né dans lamaison familiale voilà déjà 68 ans. Je suis issu d’une famille de mineurs aussi bien du côté paternel que maternel. Ma voie était toute tracée. Après avoir effectué mon service militaire, j’ai cherché un emploi minier car mieux rémunéré que l’usine…
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Derniers Joncellois anciens combattants de la grande guerre à l’honneur
Le 29 avril 1979, au Bousquet d’Orb, Mathieu Ciffre, Conseiller Général du Canton de Lunas a remis à six de nos Anciens Combattants la médaille célébrant le 60è anniversaire de la fin de la Grande Guerre au cours d’une cérémonie sympathique et touchante. Quelques jours après, c’est le jeune Maire de Joncels, Rémy Paillès qui…
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L’enfant de Cabriérette
Je m’appelle Francis Guibert, dit Guibertou ou Cinil. C’est mon oncle Maurice qui m’a surnommé ainsi. Je suis né à Joncels, au Pradel, chez ma tants Elise, car mes parents vivaient à Cabrierette et ma mère craignait d’accoucher là-haut. Cabrierette, c’est la ferme de mes parents, un peu isolée, à plusieurs kilomètres du village. J’ai…
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Picou
Conseiller municipal (1965-1972) Aujourd’hui je souhaite évoquer mon mandat de Conseiller Municipal lorsque Marcel Azémar était Maire, de 1965 à 1971. J’aime à dire gentiment que ma « bête noire » était Mathilde ma belle-mère. Elle était toujours à mes trousses, toujours insatisfaite, rouspétant que les chemins n’étaient pas suffisamment entretenus… comme si c’était moi seul qui…
