C’est l’été, je suis à Joncels. Mélie (Emilie) est à l’évier au dessus de l’escalier qui monte au logis, fenêtre ouverte, grillage baissé.

Aristide est à l’écurie ou à l’atelier face à l’écurie. Il a roulé son gris dans le papier Job après l’avoir humecté. On voit un nuage de fumée monter vers le grillage.

Mélie (coquine), « Aristide ounte sios ? *    Aristide (rigolard) « es ana caga * (forme ancienne de « va te faire voir ») car à l’époque il n’y avait pas de toilettes et les besoins se faisaient à l’écurie, sur le tas de fumier commun au cheval, aux poules et aux humains.

La brouette chargée à raz bord de ce précieux chargement était roulée jusqu’au jardin au dessous de la gare.

Et nous mangions toujours de succulents légumes et de merveilleux melons et la terre était toujours souple et noire fruit de décades d’amendements naturels.

Le coup du lapin

Faisselles de Mélie

La veillée

Dentelles de Mélie

Le « Sénat »

Là où on refait le monde !