La cité – Les vitraux

Histoire de la vie de St Pierre aux Liens

Hérode, roi des juifs emprisonne St Pierre, chef de l’Eglise en 43. Les fidèles se mirent à prier et Dieu les exauça. La veille de son exécution un ange apparut à St Pierre. Il lui demanda de se lever et de le suivre. Pierre fut libéré de ses chaînes, il passa devant les gardes et la porte de sortie s’ouvrit par elle-même. Pierre bénit alors le seigneur et il raconta le miracle aux prieurs rassemblés chez un de ses disciples.

Les chaînes furent conservées. Elles sont unies et gardées en l’église St Pierre aux Liens à Rome.

Sur le côté nord de l’église on peut remarquer le vitrail représentant un religieux menacé par des sans-culottes armés. Il s’agit de Jean Antoine Guilleminet né à Bédarieux le 4 janvier 1738. Clerc du vicaire de la paroisse St Alexandre il est pourvu en 1757 soit à 19 ans d’un canonicat avec prébende au Chapitre abbatial Saint Pierre de Joncels. Il demeurera dix ans au monastère bénédictin et le quittera pour monter à Paris. En 1781, il est prêtre auxiliaire à la paroisse St Roch. En 1790, il refuse de prêter serment à la constitution et doit se cacher. Arrêté en août 1792, il est enfermé dans l’Eglise des Carmes Déchaussés, rue Vaugirard, transformée en prison. C’est là qu’il sera assassiné lors du massacre du 2 Septembre.

Afin de perpétuer sa mémoire la paroisse de Joncels s’est cotisée pour dédier le vitrail à Guilleminet dit le Bienheureux.

Le martyre de l’abbé Guilleminet

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